vendredi 18 août 2017
armes de destruction massive
les religions.....
toutes se veulent proche d une hygiène de vie ,de partage ,d amour ,de fraternité,de respect ;de non violence....tous ces beaux mots employés dans les prêches ou les discutions de leurs adeptes.
mais quand est t il en réalité..
.
durant des siècles sous couvert de ces croyances,l homme a torturé ,massacré anéanti,ses semblables.
des génocides religieux qui ont traversés le temps et les époques.
l inquisition ;les croisades,le djihad et j en passe...
combien d êtres humains sont morts pour ou par ces religions...et combien ces religions en ont elles sauvées ou aidées?
ne sont elles pas aujourd’hui hui manipulées pour donner libre cours a la conquête et la convoitise,choses que chacune condamne dans ses écrits.
je suis pour l anéantissement de tous les lieux symboliques des religions..le Vatican et sa bible ;la Mecque et son coran;le mur des lamentations et la torah,car se sont des lieux ou des ouvrages qui pour moi sont des instruments pour une apologie du mal.....ce serait comme détruire la bannière d un pays,lui lever son identité,sa raison d exister.
peut etre que les humains se rendraient alors compte que la vrai croyance c est la croyance en soit,pas besoin de nous dicter notre façon d etre ou de vivre ou de croire en des choses qui n ont aucune existence prouvée ...ne plus se faire endoctriner par des balivernes .....les vierges ,le paradis et toutes ses foutaises.
sommes nous vraiment si naïfs et crédules et je dirais meme abrutis!pour gober ce genre de choses au point de commettre des actes contre nos semblables.
les religions sont des outils de crimes contre l humanité et je les condamne!!!
jeudi 13 juillet 2017
bootlegger !!!
bootlegger (« homme
qui cache une bouteille dans sa botte »). Surnom donné aux contrebandiers
sous le régime du roi Georges III, dérivé de boot à cause
de l'habitude des contrebandiers de cacher leur marchandise dans leurs bottes.
c est un
marchand illégal, spécialement d 'alcool de
contrebande.
La Prohibition a
fait les beaux jours des distillateurs clandestins, des petits passeurs
transfrontaliers, des revendeurs, des débits de boisson écoulant des alcools
souvent frelatés (les speakeasies), des capitaines de navires impliqués dans
le transport des liquides interdits et surtout, des gangs aux racines mafieuses
qui contrôlaient tous ces réseaux, de New York à Chicago, pour
empocher de juteux bénéfices au prix de règlements de comptes souvent
sanglants.
l'importation de rhum
de Guyane
anglaise (depuis Georgetown) notamment le Demerara (Black
Diamond) à bord de goélettes qui
mouillaient à trois milles des côtes, limite des eaux territoriales
américaines. La marchandise était alors transbordée (souvent de nuit) à bord de
bateaux rapides à moteur (les rum runners, les banana boats ou
le fameux cutter canadien
à voiles Nellie Banks) chargés de débarquer au plus vite, en des
lieux secrets du littoral, la marchandise attendue par les bootleggers.
l'âge d'or des
îles Saint-Pierre-et-Miquelon, plaque tournante
providentielle du trafic. Les alcools étaient acheminés par pleins cargos en
provenance de France,
puis ils étaient débarqués, reconditionnés et déclarés en douane (destination
la haute mer) pour des droits de mer dérisoires. De petites unités chargeaient
les caisses, en assuraient le transport jusqu'aux rum runners .
Les
importateurs Saint-pierrais les plus notoires étaient Henri Morazé et R. de la
Villefromoy qui communiquaient avec leurs acheteurs à l'aide de télégrammes
codés.
mardi 11 juillet 2017
BELLE DE NUIT...
Je m’installai au comptoir et tout en allumant une cigarette je commandai un armagnac.
Je fis un tour d’horizon du regard, l’établissement était pratiquement vide .une musique rythmée et langoureuse se faisait entendre.
Au centre, un podium de lap dance avec sa fameuse barre verticale chromée.
Dans une semi pénombre une paire de jambes, fines et élancée attira mon regard.
J essayais de distinguer le reste de cette créature, qui semblait me scruter à distance.
Elle s’avança légèrement dans la clarté ; posa ses coudes sur ses genoux et mis sa tête entre ses mains .Son regard était vif et perçant presque dérangeant.
Je ne pouvais m’empêcher de la regarder, car le peu de lumière de l’établissement ,laissait planer un mystère quand a sa beauté.
Apres quelques minutes qui paraissaient une éternité, elle se leva et se dirigea lentement vers le podium .elle colla son dos contre la barre de métal tout en levant ses bras vers le ciel.
Elle était superbe. Elle releva légèrement sa jupe et s accroupi sur le rythme de la musique ses jambes écartées laissaient apparaître l’attache de ses bas noirs.
Elle continuait de me fixer du regard. Elle se releva lentement, fit le tour de la barre, colla ses fesses sur le tube d’acier et commença des mouvements de flexion de haut en bas.
Je commandais un autre armagnac, malgré la chaleur qui envahissait mon être.
Elle prit la barre d’une main se mis a tournoyer avec un léger déhanchement autour de celle-ci, puis descendit du podium et se dirigea vers son siège.
Elle attrapa sa veste et se dirigea vers la sortie.
Elle me frôla au passage et je sentis l’effluve de son parfum sucré, je ne pus dire un mot.
Le temps de tourner la tête, elle avait disparue.
jeudi 6 juillet 2017
AVOIR DE LA BOUTEILLE !!
En partant du principe que tout à une existence sur terre, prenons l’exemple de deux bouteilles et donnons leurs certains de nos sens….
LA BOUTEILLE DE RICARD…..empoignée par le corps par une main vigoureuse ornée d’une énorme chevalière en or elle fut projetée en avant déversant son liquide dans des verres minuscules dans lesquels un reste de glaçon fondu stagnait, puis dans un geste acrobatique finit sur le comptoir glacial en zinc dans un bruit sec……là des paroles se firent entendre..
« la prochaine c’est la mienne !!! »
« pitaing c est pas trop tot !! »
« allez santé !!et que le cul nous pèle !! ha ! ha ! ha ! «
Une forte odeur de tabac embaumait l’air car une cigarette posée dans un cendrier CASANIS(sans doute un cousin de la famille pensa t elle !) déversait sa fumée dans sa direction, des craquements d’écorce de cacahuètes ponctuaient les bribes de conversation pour finir sur le comptoir ;non loin de son emplacement.
Dans une ultime culbute ,elle remplit les verres à nouveau et repris sa place sur l’étagère au milieu d’autres bouteille d’apéritif……
« Allez on bascule et on ferme ….vous avez pas de piole ou quoi ?
LA BOUTEILLE DE BADOIT……..
Une main la sortie du frigo et d’un geste sec fit sauter sa capsule, libérant une multitude de bulle dans tout son corps .elle atterrit sur un plateau au milieu de cafés fumants, de sodas et autres consommations. Puis entrepris un court voyage entre les tables ,pour finir accompagnée d’un verre tube près d’une assiette de salade
« voilà mesdames !! »
L’instant d’après une des deux voix féminine se fit entendre
« Alors raconte !! »
« Comment te dire, nous sommes amies depuis si longtemps, mais je suis si gênée !! »
D’un geste hésitant ;tout en choquant le bord du verre le liquide gazeux et transparent se déversa dans le verre tube ,et la bouteille a moitié vide repris sa place près d’une salière.
« Voilà ! J’ai pris le pied de ma vie ! »
« Super ! Contente pour vous deux !! »
« Mais non ! Pas avec Paul !!Elle s’appelle Corinne !! »
Le reste des bulles finit d un mouvement brusque, dans le second verre entaché de rouge a lèvres
« Merde ! T’es devenue lesbienne ! J’y crois pas ! »
« Pas du tout c’est…oh putain ! c’est compliqué. Je ..je… »
Le serveur empoigna la bouteille vide ainsi que les assiettes chargeant le tout sur son plateau et s’éloigna….elle finit son voyage dans une caisse de plastique parmi d'autres portant la meme étiquette.
a suivre.......
samedi 20 mai 2017
LE RENDEZ-VOUS
Le garçon se présenta et pris ma commande
…un gin pamplemousse !
…un gin pamplemousse !
L’attente ne fut pas longue, et je portais mon verre à ma
bouche pour savourer l’amertume et la fraîcheur de ma boisson. Tandis que je reposais mon breuvage, je l’aperçue.
Elle se dirigea vers moi d’une démarche que je qualifierais
de féline, elle était vêtue d’une robe couleur sable, en lin je suppose. Deux
bandes de tissus couvraient sa poitrine et se rejoignaient derrière sa nuque par
un nœud, cintrée au niveau de la taille et au-dessus du genoux.
Sa peau était cuivrée, ses mollets fins et dessinés à la fois, étaient mis en valeur par une paire de talons de très bon gout.
Ses cheveux bruns, noirs étaient tirés en arrière et se prolongeaient
par une tresse lui donnait l’apparence d’une amazone.
Elle m aperçu et je lui fis un signe de la main tout en
souriant.
Je pris l’initiative de me lever, elle s’approcha de moi et déposa un baiser sur ma joue en me décochant
un…salut !!
Je tirais une chaise pour la faire asseoir et je constatais
avec étonnement qu’un tatouage partait de sa nuque et descendait le long de son
dos pour disparaître sous l’étoffe de sa robe.
Cela n’était pas fait pour me déplaire car la finesse du
travail et du dessin lui donnait un coté chic et rebelle à la fois.
Elle opta pour un américano.
Le serveur déposa sa commande et disparut.
Nous engageâmes la conversation tout en sirotant nos boissons
respectives .
Une complicité s’installa à coup de fous rires et de
certains regards, nos chaises se rapprochèrent, et quelques effleurements de
peau firent leurs apparitions.
Il commençait à faire frais, je pris l’initiative de passer
mon bras autour de ses épaules pour la serrer contre moi. Elle se laissa aller,
posa sa tête sur ma poitrine avec un léger
soupir.
Apres quelques secondes elle se tourna face à moi et tout en
fermant ses yeux, elle déposa un baiser sucré sur ma bouche, puis mis sa tête
en arrière en riant comme une enfant.
Dieu qu’elle était belle !pensais je !!
Je payais la note, et nous partîmes en direction du quai ou
stationnaient quelques bateaux, je la tenais par la taille et elle fit de même.
Notre nuit ne faisait que commencer.
jeudi 13 avril 2017
HOMO SAPIENS
Je vais parler dans cette chronique de la victimisation au
nom du politiquement correct…
De nos jours certaines attitudes ou paroles qui sortent du
format instauré sont automatiquement sanctionnées et condamnées.
En gros il faut aimer tout et tout le monde.
Exemples…
Ne pas aimer les homos, inadmissible de nos jours et condamnable
par contre…. un homo qui déteste les hétéros et ça existe…. là tout va bien.
Ne pas aimer un noir, un juif, un arabe idem t’as pas le droit c’est un crime par
contre eux peuvent te détester ou pire …tout à fait normal.
Ne pas aimer l’islam est une phobie……hallucinant non !!
Voter extrême droite houlà ! Là chaud bouillant…mais voter communiste la c est plus soft !!À
croire que les gens ne connaissent pas grand-chose sur l’histoire.
Homophobe ; xénophobe ; islamophobe tous ces
termes modernes faisant allusion à une maladie mentale, donc si tu as une de
ces pensées …tu es un malade.
Donc tout ceci amène à une victimisation des personnes concernées
par les exemples ci-dessus si on les critiques ou simplement on n’est pas d’accord
avec ce qu’ils sont ou ce qu’ils représentent,
ceux sont des victimes.
Et la liberté de penser dans tout ça !!!
L’homme a toujours combattu, tué et détesté l’homme pour X
raisons c’est dans sa nature depuis le début, en quoi cela est-il plus condamnable de nos jours.
L’évolution vous allez me dire….balivernes !!! C’est
notre côté primitif et il est encore bien présent en chacun de nous ; il n
y a qu à regarder ce qui se passe dans le monde, vous voyez une évolution ?
Moi je vois plutôt le contraire !!
Je me rappelle une image d’école avec une légende…..
SI TOUS LES GARS DU MONDE POUVAIENT SE TENIR LA MAIN !!
Utopie !!
En résumé si vous condamnez d’un cote condamnez aussi de l’autre, acceptez que des personnes puissent penser différemment même si
cela n’est pas dans le politiquement correct, ce n’est pas en les sanctionnant
et en victimisant l’autre bord que vous les ferez disparaître au contraire…..l’indifférence
est le plus grand des mépris !!!
mardi 11 avril 2017
LA CRITIQUE EST AISÉE....
Je suis restaurateur depuis 15 ans et un sujet qui me tient à
cœur est la perception de mes clients sur la nourriture, le service l’ambiance
que propose mon établissement.
Depuis quelques années
ont fleuri des blogs, des revues des sites permettant aux clients de s’exprimer
sur les restaurants, bars ou hôtels qu’ils ont fréquentés.
Je trouve que c’est une bonne chose sauf que…..
Donner le pouvoir de juger ou critiquer, un établissement
implique une connaissance et une expérience dans le domaine. Donc quand je vois
des gus qui se prennent pour des critiques du guide Michelin parce qu’ ils tiennent un blog ou une revue soit disant gastronomique,
je dis stop !!
Ces gens-là n’ont pour la plupart jamais tenu de restaurant
et bien souvent leur connaissances en cuisine se limitent aux pâtes au beurre
et du picard a l occase ,donc la véracité de leur avis est sujette à question.
Un de ceux-là m’a dit un jour qu’il faisait plus de 200
restaurants par an et que cela lui donnait l’expérience pour critiquer…nul !!!
Pour critiquer un plat il faut en connaitre tous les secrets, et avoir goûté le
meilleur pour évaluer un barème.je ne pense pas que ces pseudos critiques aient
les moyens de s’offrir les meilleures tables de France tout au long de l’année.
Je ne parle même pas de la cuisine ré actualisée ou là le
chef met en œuvre de l’innovation de la créativité et pour juger il faut du palais
et ce n’est pas donné à n’importe qui ;encore moins à quelqu un qui ne
cuisine certainement pas chez lui.
Donc j’ai un message
pour tous ces guignols de la restauration avant de vous acharner sur des blogs ou des sites comme trip
advisor prenez en considération votre
niveau pour juger, car un plat peut être très bien exécuté par un chef et vous déplaire,
cela ne veut pas dire qu’il n’est pas bon !! Il ne vous plait pas c est
différent !!
La cuisine est quelque chose de très personnel un peu comme
la musique j’aime le jazz mais je ne dis pas que le hard rock c’est de la merde,
je n’aime pas c’est tout, sans plus !
A mon avis le seul jugement valable en cuisine et d’être
jugé par ses pairs, eux seul ont les capacités
et l’expérience pour le faire sans parti pris.
Cette chronique est mon soutient a tous les restaurateurs
qui sont victimes de médisances, bien souvent non justifiées qui entachent leur
établissement et leur travail.
Le Gé
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